Il faut réhabiliter le bon sens, les choses simples, dépasser les process, les méthodes.
Je dis bien dépasser pas les supprimer, mais ce ne sont que des outils.
Laissons-les à leur place et émancipons-nous des « marchands du temple » qui vendent tout pour votre bonheur, vous garantissant réussite, etc.

Or, il faut être honnête, le développement personnel, le changement de paradigme amenant des économies alternatives efficaces, c’est difficile, long et il n’est pas garanti que nous le vivions dans notre génération.  
La seule méthode efficace est celle que chacun décèlera en lui, du moment qu’il trouve la bonne direction de sa vie et s’il a l’intuition qu’il est fait pour autre chose, alors il trouvera un chemin qui lui est propre.

Cela ne s’enseigne pas, fuyez les bonimenteurs ! 

On peut cependant inspirer, motiver, aider, accompagner ceux qui ont pris la décision, pas vraiment plus.
Chacun a, au fond de son cœur, une petite particule, je ne sais où, accrochée au plus profond de l’ADN de son être, qui est celle de la relation naturelle et aimante.
Il suffit de trouver les moyens de la réveiller.

Mais ce n’est pas facile car cette société est de plus technicienne et technocrate, parfois brillante sur le plan intelligence intellectuelle et matérialiste et elle finit par étouffer le bon sens, l’amitié, les coudées franches.
La prospérité aura très vite ses limites, car les ressources de la terre seront vite épuisées avec plus de 7 milliards de personnes sans gestion rigoureuse des ressources.

Il est urgent de repenser notre vie et notre société, de préparer nos enfants et de transférer l’insatiabilité matérielle vers celle du don et du partage de la coopération.
Si je change en mieux mon paradigme dans ces domaines, je vais avoir des signes sensibles d’améliorations sur le plan personnel, en famille, au travail et donc sur le monde.
Nous allons vers une crise du manque qui va engendrer la frustration pour ceux qui n’auront pas suffisamment fait le transfert intérieur, il va falloir apprendre à gérer cela et préparer les jeunes, nos enfants…

Il existe une économie alternative aux deux grands systèmes économiques connus : l’économie de marché et l’économie dirigiste. En ce sens, elle est proche de l’économie sociale.
Le concept d’économie sociale et solidaire (ESS) quant à lui désigne un ensemble d’entreprises organisées sous forme de coopératives, mutuelles, associations ou fondations, dont le fonctionnement interne et les activités sont fondés sur un principe de solidarité et d’utilité sociale.

Ainsi que l’humanité est menacée d’effondrement de ses écosystèmes, il existe des solutions d’économies alternatives dans tous les domaines (agriculture, énergie, habitat, économie, éducation, démocratie…), qui peuvent vraiment faire une différence.
Et vous allez peut-être me dire « mais cela ne marchera pas », car c’est l’ego qui est le problème, l’ego ce démon, ce traitre dont il faut absolument se débarrasser !
Mais il ne s’agit pas de « tuer l’ego », mais d’avoir un ego ouvert et bienveillant

Il s’agit de réorienter ses choix, de changer de paradigme.

C’est possible ! Commençons par réhabiliter le bon sens, les choses simples.

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